2014
Juillet
  • Très haut débit pour Beauséjour à Sainte-Marie, raccordée à la fibre optique (858 logements)

  • Ouverture du centre commercial E.Leclerc Parc d’activité du Portail

Mars
  • Publication du Défi de Beauséjour, chez Eyrolles

Février
  • Premier développement hors Réunion (Mayotte)

2013
Août
  • Evolution capitalistique : HENDIGO, 1er actionnaire de référence

2012
Décembre
  • Emission d’OCEANE pour 26,5 M€

Février
  • Livraison de Vert Lagon à l’Ermitage, 300 logements sur 9 hectares

2011
Décembre
  • Transfert de la cotation d’Alternext vers NYSE Eursonext

Février
  • Premier habitant de Beauséjour, la ville grandeur nature à Sainte-Marie

2010
Juin
  • Livraison de la Cocoteraie à Saint-Paul, première opération d’envergure, 390 logements sur 9 hectares

2009
Octobre
  • 1ère pierre de la ville durable de Beauséjour à Sainte-Marie sur 78 hectares

Septembre
  • 1ère pierre de la réhabilitation de l’ancienne usine sucrière de Grands Bois à Saint-Pierre en quartier à vivre

Août
  • Eric Wuillai est nommé PDG à la succession de Jacques de Chateauvieux

2008
Novembre
  • Premières livraisons du Quartier d’Affaires Savanna à Saint-Paul sur le site de l’ancienne usine sucrière réhabilitée

Septembre
  • 1ère pierre du Parc d’activité du Portail à Saint-Leu sur 30 hectares

2007
Décembre
  • Succès de l’augmentation de capital de 27 M€

2006
Janvier
  • Création des marques CBo Habitat et CBo Entreprise et livraison des premières opérations résidentielles Mont Roquefeuil à Saint-Gilles

2005
Septembre
Mai
  • 1ère introduction à la Bourse de Paris (Alternext, le 19 mai) sans appel public à l’épargne

2004
Décembre
  • Jacques de Chateauvieux annonce la création de CBo Territoria par transfert des actifs fonciers de Bourbon

De la canne à la ville durable

Née en 2004, CBo Territoria plonge ses racines dans l’histoire sucrière de La Réunion.

Quartier d’Affaires La Mare à Sainte-Marie, sur le site de l’ancienne usine des Sucreries de BourbonLe Groupe Bourbon, intervenant historique dans l’industrie sucrière sur l’île de La Réunion, dirigé depuis 1979 par Jacques de Chateauvieux, détenait un patrimoine foncier de plus de 3 600 hectares entourant ses usines.

Alors que Bourbon opérait un mouvement stratégique vers la grande distribution puis sur les services maritimes, le Groupe a décidé en 2004 de faire apport de ses actifs fonciers à une nouvelle société créée à cet effet : CBo Territoria. Elle se trouve dès sa naissance dotée d’un actif quasi-exclusivement constitué de foncier et est donc en charge de la valorisation de ces terrains et des développements immobiliers.

 

Dans l’objectif de favoriser le développement de la Société, tout en offrant aux actionnaires de Bourbon, devenus actionnaires de CBo Territoria, un titre liquide et librement échangeable, la Société CBo Territoria a été introduite en mai 2005 sur Alternext, marché régulé non réglementé de la Bourse de Paris.

Confiant dans ses perspectives de développement sur un marché réunionnais tiré durablement par une forte croissance démographique, CBo Territoria a souhaité développer sa dynamique boursière en transférant sa cotation d’Alternext vers le marché réglementé de NYSE Euronext Paris, en date du 19 décembre 2011.

2014 marque une nouvelle étape dans l’histoire du Groupe : l’acquisition d’un terrain à Mayotte, autre département français, pour la réalisation d’un quartier d’affaires. Il s’agit du premier pas du groupe hors de ses frontières réunionnaises.

En savoir plus ?

Tout autour du sucre

Depuis trente ans, l’histoire économique de La Réunion est marquée par le dynamisme de Jacques de Chateauvieux. Après une formation aux Etats-Unis, le descendant d’une grande famille de propriétaires fonciers revient dans son île à la fin des années 1970 pour prendre en main la destinée des Sucreries de Bourbon.

Ce regroupement de propriétaires et d’industriels repose alors sur une activité unique : la fabrication et l’exportation de sucre, à partir de la canne produite sur de vastes domaines agricoles. Jacques de Chateauvieux arrive dans un contexte de restructuration industrielle et foncière : les usines doivent fusionner pour conserver leur rentabilité, l’urbanisation réunionnaise doit progresser pour loger une population en forte croissance. Certaines terres sont alors morcelées en petites exploitations avec le soutien des pouvoirs publics. Le dirigeant explore toutes les pistes de développement et investit dans la grande distribution : les Sucreries de Bourbon deviennent Groupe Bourbon.

Du patrimoine foncier au patrimoine immobilier

En 1998, Jacques de Chateauvieux fait appel au marché en introduisant sa société en bourse pour investir dans un nouveau secteur, dont il veut devenir un pure player : les activités maritimes. 

Le groupe possède encore à La Réunion 3 600 hectares de terre, situées pour l'essentiel en zones agricoles ou naturelles protégées. Sur une île où le prix du foncier flambe, plus de 200 hectares sont potentiellement urbanisables sur le littoral, à proximité des anciennes sucreries. Une des filiales du groupe, SDI, est alors chargée de la valorisation des surfaces constructibles. En 2004, décision est prise de détacher cette activité : CBo Territoria était né ! Placé à sa tête, son Directeur Général Eric Wuillai a pour mission de s’appuyer sur les dispositifs de défiscalisation propres aux départements d’outre-mer pour transformer l’héritage foncier en patrimoine immobilier : logement, mais aussi locaux tertiaires, industriels et commerciaux. Jacques de Chateauvieux s’appuie sur la bourse pour financer en partie le développement de la toute jeune société : en 2005, elle est détachée du Groupe Bourbon et introduite sur le marché Alternext. Conformément aux lois de la bourse, elle attendra de souffler sa troisième bougie pour lever des fonds via un appel public à l’épargne. Mais les banques suivent tout de suite, rassurées par la forte demande et la machine de la défiscalisation qui tourne à plein régime. Jacques de Chateauvieux, qui n’était plus administrateur depuis 2009, détenait toujours 19,4 % du capital, le reste étant partagé entre 8 900 actionnaires, dont près de la moitié de Réunionnais. Mais le 28 août 2013, JACCAR, la holding familiale, cédait la totalité de ses titres : plus de 14 % à des investisseurs belges (HENDIGO) dits « historiques », c’est-à-dire présents au capital depuis l’origine. Le reste était acquis par les dirigeants en place. L’homme d’affaires réunionnais devait préciser qu’il voulait ainsi « assurer la montée au capital du management qui avait fait le succès de ce Groupe ».

Changement d'échelle

Dans son berceau, CBo Territoria trouve en 2004 une vingtaine d’hectares constructibles. Le Groupe hérite aussi de Mont Roquefeuil, une opération en chantier sur les hauteurs de la station balnéaire de Saint-Gilles-les-Bains, et d’un projet en cours de montage : la reconversion en quartier d’affaires de l’ancienne sucrerie de La Mare, à Sainte-Marie. La communauté de commune (CINOR) rachète l’espace public, la Caisse des dépôts apporte son soutien financier et les abords de l’usine désaffectée se couvrent bientôt de 12 000 m2 de tertiaire, dont le siège de CBo Territoria. Un partenariat similaire se met en place à Saint-Paul pour l’édification de 7 700 m2 de bureaux sur l’emprise de l’ancienne sucrerie de Savanna.

Rompu aux négociations avec les collectivités grâce à sa longue expérience de l’économie mixte, Eric Wuillai monte des projets d’aménagement qu’il présente aux élus pour obtenir le classement des terres concernées en zone constructible. En 2011, le portefeuille de surfaces immédiatement valorisables s’est déjà étoffé à 180 hectares. Mais, celui qui devient PDG en août 2009 confie : « A partir de 2006, nous avons dû faire évoluer notre stratégie. Les banques rechignaient à nous suivre et le patrimoine de logements que nous commencions à constituer ne correspondait pas au schéma habituel des sociétés foncières, qui se développent essentiellement en France sur de l’immobilier professionnel. Nous avons dû trouver ailleurs le carburant financier de notre croissance ». Dans ce but, l’entreprise lance fin 2007 une augmentation de capital en profitant de la loi Breton pour la modernisation de l’économie, qui offre une réduction d’impôt de 25 % du montant de la souscription au capital d’une PME. La réussite est totale. CBo Territoria lève 27 millions d’euros et peut démarrer ses grands projets d’aménagement : Beauséjour à Sainte-Marie, le Parc d’activité du Portail à Saint-Leu, etc. 

Implication sociale

Á Saint-Paul, Le Parc de La Poudrière – première opération d’envergure rebaptisée depuis La Cocoteraie – place l’entreprise devant un nouveau défi : aménager un quartier entier. Après les premières opérations résidentielles de quelques dizaines de logements, le changement d’échelle métamorphose les enjeux et les objectifs de l’entreprise. Le souci de la construction durable entre dans les valeurs des équipes, qui font leurs gammes à La Cocoteraie alors que Beauséjour se dessine.

En quelques années, CBo Territoria devient le premier aménageur privé de La Réunion. Son savoir-faire est également sollicité par des entreprises désireuses de se doter d’une base immobilière clés en main. Dès le départ, Eric Wuillai cherche à répondre aux besoins de l’île en logement social et y consacre une part importante de ses premières réalisations, pour le compte des bailleurs. En septembre 2009, cette activité prend une envergure supplémentaire avec la signature d’un accord-cadre avec la Société d’HLM de La Réunion : sur 5 ans, CBo Territoria s’engage à construire pour la SHLMR 1 300 logements sociaux sur plusieurs sites, dont 900 à Beauséjour. Le bailleur achète d’abord les terrains, puis les immeubles selon la procédure de vente en l’état futur d’achèvement (VEFA).

Nos équipes aujourd’hui

Les équipes de CBo Territoria sont dédiées aux métiers de l’immobilier, elles comptent près de 50 collaborateurs, aux compétences complémentaires en développement, maîtrise d’ouvrage, gestion immobilière, finances et communication.

L'équipe de Cbo Territoria